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31.03.2009
Des oreilles de chat
Je savais déjà que les félins possédent un très bonne audition, fait constaté à maintes reprises avec la Puce. Il est évident qu'elle entend des bruits que nous ne percevons absolument pas. C'est d'ailleurs un très bon signal d'alarme quand elle fixe un point avec attention, le cou dressé et les oreilles bien droites, je sais qu'il se passe quelque chose ! (bon d'accord, parfois c'est juste un lézard qui traverse...)
Côté audition, je ne suis pas en reste non plus !
Est-ce l'apprentissage de la musique qui a développé ce sens chez moi, je ne sais pas, mais ce dont je suis certaine, c'est que mon ouïe est supérieure à la moyenne et que j'entends des bruits que d'autres n'entendent pas (oui, je suis bien née dans la patrie de Jeanne d'Arc mais cela n'a aucun rapport).
Grâce à ce détail, j'ai même pu sauver un jour la vie de l'Homme, mais oui !
Nous étions jeunes mariés mais ce détail n'a aucune importance dans l'histoire qui va suivre. Je ne savais pas encore que j'avais épousé un (vrai) montagnard qui allait rapidement initier à son sport favori, c'est à dire la moyenne et haute montagne sans parler du ski , la randonneuse que j'étais . C'est ainsi que je me mis à écumer tous les cols et sommets de la région des origines paternelles de l'Homme.
Ce dernier me racontait toutes les histoires de montagne qu'il avait déjà vécues, les joies mais aussi les dangers idiots auxquels on ne pense pas et qui peuvent parfois briser des vies. Heureusement, lui même ayant toujours été très prudent (c'est tout sauf une tête brûlée) ainsi que très conscient des pièges de la montagne, s'est toujours sorti des situations "scabreuses".
Il est des montagnes qui d'emblée paraissent austères. Quand en plus elles portent un nom qui claque comme un coup de fouet, l'entité prend vie et regarde de façon hostile quiconque s'approchant d'elle.
C'est ainsi que je tombai sous le charme du "Sirac".
Situé dans le massif des Ecrins, bien individualisé, le Sirac porte fièrement ses arêtes qui semblent défier le mortel. La traversée de celles-ci n'est pas une course insurmontable mais longue bien que s'effectuant en une journée, qui demande une forme physique adaptée et un minimum de connaissance d'alpinisme. Pas du tout ce que j'avais à l'époque, c'est ainsi que l'Homme pour faire plaisir à sa Dulcinée, décida de se rabattre sur la variante du GR 54 passant aux pieds du Sirac.
Ici règne le domaine du minéral.
Le sentier traverse le flanc du Sirac et de ce fait, passe obligatoirement sous le glacier de ce dernier. Nous sommes en plein été, un ruissellement dense couvre le sentier de petits filets d'eau.
Quiconque connaît un peu la montagne sait que passer sous un glacier n'est jamais anodin. Mais tout le monde ne le sait pas, surtout parmi les randonneurs de GR. C'est ainsi qu'un jeune couple ne trouva pas mieux que de faire sa pause en plein milieu du sentier.
L'Homme marche devant moi. J'entends soudain un très léger bruit. Je lève la tête vers ce bruit et vois une énorme pierre arriver droit sur nous en rebondissant, entraînant dans sa chute une myriade de petites pierres !
Je n'ai que le temps de crier " Attention ! "
L'Homme qui comprend immédiatement de quoi il retourne - surtout maintenant qu'il entend le bruit lui aussi - se met à courir sur le sentier, sa femme à ses basques ! Il faut dire que la pierre en rebondissant change sa trajectoire et on ne peut savoir à l'avance où elle va passer. La seule chose dont nous sommes certains c'est que nous sommes dans son périmètre de trajectoire !
Dans la seconde suivant mon avertissement, la jeune femme assise à même le sentier lève la tête elle aussi puis se redresse précipitamment.
La pierre, telle un boulet lancé à grande force, passe entre elle et moi dans un sifflement d'air, toujours accompagnée des petites pierres qui lui servent d'escorte.
Le couple imprudent qui s'était arrêté au beau milieu d'un couloir de pierres rassemble rapidement ses affaires et repart en tremblant. C'est tout juste si l'on n'entend pas leurs genoux faire des castagnettes ! A vrai dire, nous ne valons guère mieux, le phénomène est assez impressionnant et fatal en cas d'impact.
Il ne s'est passé que quelques secondes entre mon cri et le passage de la pierre. On peut dire que ce jour là, mes oreilles de chat on sauvé des vies !
PS : le Sirac aime se refléter dans le lac du Lauzon
10:30 Publié dans Souvenirs | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : blog, montagne, randonnée, accident, chute de pierres
29.03.2009
20-VDD/ Mon ami Charly - ESMA
La section d’animation 3D et effets spéciaux numériques de L’Ecole Supérieure des Métiers Artistiques offre en trois ans une formation complète, unique et internationalement reconnue à ses étudiants. Dessin, expression plastique, histoire de l’art ou encore story-board vont pour nous de pair avec les technologies de pointe. Les études se déroulent dans un contexte professionnel aussi bien en termes de matériel que d’exigences.
Les productions que vous découvrez ici sont les projets de fin d’étude de nos étudiants.
Tous les ans, leurs créations sont sélectionnées et primées dans les plus grands festivals nationaux et internationaux du genre. Créatifs rigoureux et dotés d’une grande culture artistique, nos élèves sont régulièrement recrutés par des grands noms du cinéma d’animation et des effets numériques ou du jeu vidéo, tels que Luxanimation, Mac Guff, NWave Digital, Def2Shoot, Eden Games, Ubisoft ou Moving Picture Company...
Des reconnaissances bien réelles au royaume de l’illusion !
Si vous souhaiter plus de renseignements sur l’ensemble de nos formations artistiques : rendez-vous sur notre site. Nos Établissements, notre philosophie, le corps enseignants, les diplômes préparés, ou encore les témoignages de nos anciens élèves, autant de moyens pour vous d’entrer dans notre culture !
09:00 Publié dans La vidéo du dimanche | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : blog, vidéo, esma-movie, enfant, télévision
24.03.2009
Souvenirs d'école
L'école primaire de mon enfance se trouvait non loin de notre habitation et ma petite soeur et moi pouvions nous y rendre à pieds . Je me souviens parfaitement du trajet et peux le refaire de mémoire encore aujourd'hui.
L'école, un bâtiment tout en longueur pourvu d'un étage, possédait une entrée filles et une entrée garçons. Eh oui, à l'époque on ne mélangeait pas les filles et les garçons en classe ! Je revois ma salle de classe située au premier étage dernière porte au bout du couloir et dont les murs étaient couverts de grandes cartes géographiques. Mais en réalité, le couloir ne se terminait pas là, il continuait dans l'école des garçons. La séparation consistait en deux portes battantes assez lourdes qui permettaient facilement s'il le fallait, de passer d'une école à l'autre.
Pour les enfants que nous étions, ces portes consistaient surtout en un petit jeu : pousser dans les portes toute personne passant à proximité afin qu'il (elle) se retrouve du côté défendu ! Évidemment, j'étais toujours perdante à ce jeu (auquel je ne souhaitais pas particulièrement jouer mais on ne me demandait pas mon avis). L'enfant se retrouvant subitement du mauvais côté se hâtait de revenir s'il ne voulait pas se faire punir par la maîtresse ou pire encore être la risée des enfants de l'autre bord...
Je me souviens de l'attente impatiente de la sonnerie annonçant un peu de liberté. Je m'ennuyais en classe, pas grand chose ne m'intéressait... je faisais semblant...
Semblant...d'être attentive alors que mon esprit était ailleurs, dans les rêveries surréalistes propres à l'enfance.
Semblant... de travailler mais apprenant les leçons à contre-coeur et sans motivation.
Je trompais bien le monde enseignant (ce qui fut vrai jusqu'à la terminale) et donnais l'illusion que ma timidité et ma réserve expliquaient mes résultats toujours limites. [ Mais comme mon ange gardien veillait sur moi, mon bac fut obtenu du premier coup avec mention...]
Ma motivation (et le travail quasi disciplinaire) est venue avec la musique.
Un soir alors que j'étais à l'étude jusqu'à 17H30, un évènement imprévu arriva à l'école. Une petite fille (2-3 ans) fut trouvée dans une classe et conduite à la directrice car cette enfant ne faisait pas partie de l'école. Aucun adulte ne la connaissait mais alors qu'elle était présentée à la maîtresse qui nous gardait, je reconnus immédiatement une enfant de mon immeuble. J'étais "au le tableau" comme on disait à l'époque, la craie à la main, essayant de faire des additions et soustractions aux chiffres interminables. Voyant l'enfant, je dis que je la connaissais mais l'émotion me brouilla l'esprit au point qu'il me fut impossible de me rappeler du nom de famille de la petite, je me rappelais juste son prénom : Christine !
Ayant localisé le domicile il fut facile ensuite de ramener l'enfant à sa mère, cette dernière étant dans une inquiétude sans nom comme on peut imaginer !
En fait, la petite voulait tellement aller à l'école (tout mon contraire...) qu'elle avait profité d'un moment d'inattention de sa mère pour s'échapper vers le lieu adoré !!
08:00 Publié dans Chroniques familiales | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : blog, école, famille, enseignement
22.03.2009
19-VDD/ Le déserteur
09:00 Publié dans La vidéo du dimanche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, vidéo, désertion, guerre, invention
17.03.2009
Cadavre exquis
Étant toujours dubitative à la vue des requêtes conduisant à ce modeste blog, je me dis autant s'amuser avec et vous propose donc un petit jeu.
Celui-ci pourrait être une variante du jeu nommé cadavre exquis.
Voici les requêtes de ce mois; je vous propose d'en faire une phrase qui forcément, sera un peu surréaliste...
chimio nausée / le forgeron de Zola / le prêtre roux / offrande musicale / parfum / ravioles bacon / surprise pendant anniversaire 50 ans.
(oui, tout cela a bien un rapport de près ou de loin avec mon blog...)
Et comme charité bien ordonnée commence par soi-même, voici ma proposition :
le prêtre roux qui mange des ravioles au bacon fit une offrande musicale au forgeron de Zola et comme surprise pendant son anniversaire des 50 ans un parfum rappelant la chimio et les nausées.
Je sais, comme dirait Murielle Robin : cela ne veut strictement rien dire !! Mais bon...
A vous !
Feuilly: le forgeron de Zola vend des ravioles au bacon parfumé et propose comme surprise une offrande musicale au prêtre roux lors de l’anniversaire de ses 50 ans afin qu’il oublie sa chimio et ses nausées.
Laurence : Le prêtre roux arrive avec une offrande musicale pour fêter la surprise du 50ème anniversaire du forgeron de Zola, fini la chimio et la nausée, bonjour le parfum des ravioles au bacon...
Natacha : Depuis 50 ans, à chaque anniversaire les ravis au balcon voudraient surprendre le reître pou par une offrande musicale? Dans un parfum de Zola, une chimère nauséuse...
22:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : blog, jeu, cadavre exquis, phrase
15.03.2009
18-VDD/ Marilyn
Le 5 août 1962, le monde entier se réveille sous le choc de la nouvelle de la mort de Marilyn Monroe.
Cette mort subite, considérée comme un suicide prend rapidement des rumeurs d'assassinat.
A bientôt presque cinquante ans des faits, les choses évoluent et la thèse du meurtre s'impose de plus en plus.
http://www.arte.tv/fr/mouvement-de-cinema/Marilyn-Monroe/...
Mais apprendra-t-on un jour la vérité ?
Les derniers témoins vivants de cette histoire ne brodent-ils pas, Marilyn restant un tel mythe... ?
Qui était réellement Marilyn ?
Je la vois comme quelqu'un de fragile et vulnérable, jouet d'un système lui offrant une prison dorée.
Arthur Miller qui fut marié à Marilyn quelques années disait d'elle:
" Si l'on veut vraiment comprendre Marilyn, il faut la voir avec des enfants ; Les enfants l'aiment à la folie ; elle se comporte comme eux, envers la vie : la même simplicité, les mêmes attitudes directes ".
Voici donc un montage vidéo que j'ai réalisé avec des photos de la Marilyn que j'aime,
le tout sur la très belle chanson que Claude Nougaro lui dédia en novembre 1963.
Texte de " Chanson pour Marilyn"
Claude Nougaro (1963)
Marilyn, Marilyn
Quel est le film, le scénario
Qu'il te faut tourner de nouveau
Et dans quel néant s'illumine
Le néon de ton nom, Marilyn
Avais-tu donc le cœur si las
Que tu préfères l'au-delà
A l'eau si bleue de ta piscine
O Marilyn, Marilyn
Le talent payé à prix d'or
La beauté en technicolor
Et le soleil californien
Non, tout cela ne sert à rien
Quand on voit l'envers du décor
Ça tourne mal, ça tourne court
Nos rêves, nos joies, nos amours
L'espoir comme un vieux magazine
A glissé de tes doigts, Marilyn
Nos vies ne sont qu'un bout d'essai
Pour qui, pourquoi, Dieu seul le sait
Toi qui connais la fin du film
Dis Marilyn, est-ce un baiser
Dis Marilyn, est-ce un baiser ?
09:00 Publié dans La vidéo du dimanche | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : blog, vidéo, marilyn monroe, nougaro
11.03.2009
Les oiseaux (2)
Il y a plus d'un an déjà, j'avais commencé une petite saga sur les oiseaux:
http://babillagesprofonds.hautetfort.com/archive/2008/02/...
Le monde des oiseaux, comme celui des humains, est un monde sans pitié. La loi du plus fort y règne en maître, et seule l'ingéniosité ou la rapidité du petit face au gros peut lui sauver la mise.
Chaque oiseau possède un territoire auquel il tient farouchement et dont il n'hésite pas à en chasser l'intrus non désiré sans ménagement !
C'est ainsi que les pies et les corbeaux (ou corneilles) sont des ennemis redoutables ! Leur territoire est assez vaste mais qu'il soit survolé par l'autre espèce a pour effet immédiat de regrouper plusieurs individus qui partent en chasse contre l'intrus (avec force cris souvent). Ces poursuites se passent haut dans le ciel en général et cessent subitement sans que l'humain ne sache trop pourquoi, comme s'il existait une frontière derrière laquelle le poursuivi peut continuer tranquille alors que les autres font demi tour.
Par contre, qu'un rapace (faucon, buse...) viole le territoire en question et là, plus de guerre entre les ennemis jurés mais une alliance tacite instantanée contre l'ennemi héréditaire (toujours très bruyamment). Le rapace se sert essentiellement des ascendances de l'air pour progresser et ne bat des ailes que rarement. J'ai vu un jour une buse s'envolant lourdement de la cime d'un sapin du jardin où elle avait séjournée un temps scrutant le sol à la recherche de petits mammifères, bien malmenée par une escadrille de pies descendant en "piqué" sur elle et l'embêtant sans relâche jusqu'à ce qu'elle s'éloigne suffisamment.
Même politique pour les passereaux (mésanges, rouge-gorge...). Le chétif ou mal formé passe après les autres.
Je me souviens d'un hiver durant lequel un petit rouge-gorge venait régulièrement dans le jardin. Son observation aux jumelles m'avait permis de constater un défaut à l'une de ses pattes : son pied était mal formé, tout recroquevillé et sa patte se terminait comme...une allumette. Je l'avais surnommé "le Pied-Bot" et bien sûr m'étais immédiatement prise d'affection pour lui.
Le pauvre n'avait pas la vie facile, il se faisait jeter régulièrement par tous les autres ! Ne pouvant tenir correctement sur les branches avec son moignon de pied, il vivait surtout à terre et je tremblais pour lui que les chats du quartier (je n'avais pas de chat à cette époque) n'en fassent qu'une bouchée.
Le voir voleter au niveau de la boule de graisse pendue à la branche du sapin pour tenter d'en piquer quelques graines, comme font les colibris (mais très difficile à réaliser pour cet oiseau), me serrait le coeur. Ce vol ne durait que quelques secondes avant que l'oiseau, complètement exténué, ne se pose à terre. Je plaçais donc des graines à même le sol ainsi que des morceaux de pommes et autres friandises. Mais là encore, il devait passer après les merles qui le chassaient en courant vers lui bec en avant...
Il était courageux mon petit "Pied-Bot" et a tenu vaillamment tout l'hiver, un hiver particulièrement rude avec neige et températures glaciales (en Isère). Il a disparu au printemps. J'espère qu'il aura pu trouver une belle dame rouge-gorge qui lui aura permis de se reproduire car c'est ça l'idéal du monde animal : se reproduire.
09:00 Publié dans La vie des bêtes | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blog, oiseaux, passereaux, rapaces, pies, corbeaux
08.03.2009
17-VDD/ Pub 1950 -machine à laver Flandria
Journée de la femme oblige, voici une publicité de 1950 pour les femmes.
La nature des cauchemars de cette jolie dame laisse songeur...
Les femmes d'aujourd'hui feraient-elles de semblables cauchemars ??
Pas moi en tout cas !
09:00 Publié dans La vidéo du dimanche | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blog, vidéo, pub, 1950, femme, machine à laver, cauchemars
06.03.2009
Petit plaisir
Nous n'avons pas résisté au plaisir de re(re)voir hier soir le film " La vie est un long fleuve tranquille " d'Etienne Chatiliez.
Nous adorons ce film et n'arrivons pas à choisir la famille qui nous amuse le plus : les Groseille ou les Le Quesnoy... Il faut avouer qu'autant l'Homme que moi-même héritons plus du style Le Quesnoy que Groseille (hem)...

C'est la raison pour laquelle, la scène de la fête catho nous fait hurler de rire !
Tout y est :
- le curé "légèrement" efféminé,
- les paroles et musique...sans commentaires si ce n'est la constatation de la joie de vivre qui transpire de tout ça (malgré le curé qui s'excite comme un fou à la fin pour mettre l'ambiance...)
- le collant vert-grenouille de la petite devant,
- la dame patronnesse...
bref que des souvenirs...
13:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : blog, cinéma, chatilliez, long fleuve tranquille
04.03.2009
Le prêtre roux
Le 04 mars 1678 naissait à Venise un enfant chétif et malingre
qui allait devenir l'un des compositeurs les plus écoutés de la planète dans les siècle à venir.
Tellement entendu,
tellement galvaudé,
tellement plagié,
tellement massacré,
mais tellement pétillant,
tellement vivant,
tellement génial
que cela vaut la peine de faire le vide dans son esprit
et de l'écouter comme si c'était la première fois.
Lui,
Antonio VIVALDI
Vidéo-clip Antonio Vivaldi The four seasons (spring - allegro)
08:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : blog, musique, vivaldi, quatre saisons





