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28.02.2009

Encore des photos

Des photos oui mais ce ne sont pas les miennes.


Cela fait longtemps que je voulais la présenter ici car j'aime beaucoup ses photos et ce qui s'en dégage.


Elle aime le noir et blanc il faut dire que ça lui va bien.


Ses sujets préférés ?? Ses enfants pour notre plus grand plaisir.

Il faut dire que non seulement ils sont beaux avec leurs grands yeux noirs, mais très photogéniques !


N'hésitez pas à vous promener dans les archives, il y a des pépites.


Son pseudo est Carl et ses images sont là :

 

http://lookingforclara.over-blog.com/

 

 

26.02.2009

Train de banlieue

Lorsque je me suis installée en région parisienne, il ne m'a pas fallu beaucoup de temps pour m'habituer au métro.

 

Comme tout le monde, je me surpris rapidement à courir dans les escaliers en entendant le train arriver ou pire encore en entendant retentir la sonnerie des portes, ce qui laisse une chance non négligeable de se faire hacher menu par les-dites portes qui se ferment juste au moment où l'on s'engage.

 

Néanmoins ce n'est pas une histoire de métro que je raconterai aujourd'hui mais une histoire de train de banlieue (parisien).

Cette histoire fut pour moi extrêment désagréable et me laissa comme un goût de véritable agression.

 

Nous devions fêter Noël chez ma soeur qui à cette époque vivait dans la grande banlieue sud-ouest de Paris. Pourquoi avons-nous pris un train de banlieue pour nous y rendre plutôt que la voiture ? Je ne me souviens pas mais il y avait certainement une raison.

 

metro.jpg

Comme d'habitude en ces temps de fêtes, il règne une grande agitation dans la capitale et dans les gares.

 

Le train se trouve donc bondé d'une foule étéroclite allant des travailleurs rentrant chez eux après une rude journée de labeur, aux occasionnels les bras chargés de cadeaux achetés au dernier moment.

Ne trouvant pas de place assise, l'Homme et moi-même restons debout dans l'entrée du compartiment. Nous sommes loin d'être seuls et les gens se tiennent comme ils peuvent, serrés les uns contre les autres.  La place où je me situe n'offrant rien  pour se tenir, je trouve une bonne formule : je m'appuie contre l'Homme.

 

Le train nous ballote sans répit et s'arrête dans toutes les stations (en plus c'est un tacot). A chaque arrêt, les freins hurlent dans un crissement strident et tous les voyageurs sont poussés vers l'avant. J'ai le plus grand mal à maintenir ma position, mais j'y arrive. Il me tarde quand même d'arriver à la gare et d'y retrouver mon beau-frère venu nous chercher en voiture pour finir le trajet (les joies de la banlieue parisienne).

 

Le moment arrive enfin. Je m'avance pour descendre du train lorsque j'entends la voix de l'Homme me dire :

 

- " Tu sais que ta robe est déchirée... ? "

 

Ce jour-là, je suis vêtue d'une longue jupe d'un bleu électrique en tissu assez fluide et d'une grosse veste courte.

 

Je réponds, sûre de moi et vaguement excédée qu'il me parle de ça maintenant :

 

- " Oui je sais, mais ce n'est rien ! " car je n'ignore pas que l'ourlet de la jupe est très légèrement décousu dans le dos (les talons dans l'ourlet...)

 

Immédiatement, la voix insiste mais elle est bizarre sa voix, comme détimbrée :

 

- " Non, non, vraiment déchirée... ! "

 

A cet instant, je comprends qu'il s'est passé quelque chose et risque un torticolis en direction de l'arrière de ma jupe.

 

Ce que je vois me terrifie et mon coeur s'emballe de peur et de colère : la jupe a été complètement lacérée en menus morceaux qui pendouillent de façon lamentable !!

 

Par chance je porte un jupon ce jour-là, néanmoins j'attrape rapidement un pan de jupe que je rabats vers l'avant, histoire de cacher ce qui s'offre aux yeux de tous, c'est à dire pas grand chose à part cette désolation de jupe lacérée...

 

Je suis consternée pour ne pas dire choquée.

 

C'est alors que je me souviens d'une image que mon cerveau a enregistrée sur le moment, information que je n'avais pas jugé utile d'approfondir : L'Homme et moi étions debout juste devant quelqu'un installé sur un strapontin de l'entrée du wagon et cette personne lisait un journal. Au moment de descendre, la personne nous a bousculé pour sortir rapidement (en courant presque et on le comprend) le journal  plié sous le bras. Je n'ai pas vu sa tête, je n'ai pas fait attention à lui.

 

Ce que je sais, c'est qu'il a emporté un minuscule morceau de jupe, minable trophée de fétichiste...

 

24.02.2009

Quelques photos

Après un long arrêt sur image (les beaux yeux verts de ma Puce...)

mon blog photos reprend du service.

http://lesphotosdecigale.hautetfort.com/

Le printemps semble vouloir prendre racine en Provence, j'en profite pour sortir l'appareil et croque les choses simples du moment.

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La Puce profite aussi du soleil et prend son rôle de gardienne du jardin très au sérieux...

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Oui bon, un peu de toilette ne fait pas de mal non plus  !

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Je confirme, cette chatte est malpolie, elle tire la langue...

Puce3.JPG


 

23.02.2009

Un procès qui s'ouvre

Il y a un an, j'écrivais ce petit récit, fiction d'un drame malheureusement bien réel :

http://babillagesprofonds.hautetfort.com/archive/2008/02/...

 

16_azf.jpg

http://lesnews.org/

 

 

Huit ans après les faits, un procès exceptionnel par l'ampleur du nombre de participants s'ouvre enfin et sera filmé, procès que toutes les victimes attendent impatiemment.

http://www.france-info.com/spip.php?article256035&the...

 

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La salle municipale Jean-Mermoz, où doit se tenir le procès - © REUTERS / Jean-Philippe Arles

 

 

 

22.02.2009

15-VDD/Pub d'anthologie

Voici une petite anthologie de publicités du siècle dernier (et oui !)

 

Véritables lucarnes sur la société des différentes époques, je trouve ces pubs très instructives :

 

1898 : la petite fille au premier plan qui fait comme les "grandes" en mettant son chiffon dans son petit panier à linge j'aime bien et je me dis qu'une petite fille actuelle pourrait faire exactement pareil : reproduire les gestes des adultes.

 

1954 : super ringard la musique de Cadet Roussel pour la brillantine Cadoricin...

 

1955 : pub vêtements Alba. A cette époque "papa" était la référence absolue et il fallait lui ressembler (trop fort le gamin qui joue au ping-pong en costume cravate !!)

 

1963 : Ah le France ! Mais la pub n'a pas réussi à le sauver...

 

1965 : Fernandel dans Dubonnet, mouais...

 

1970 : ce film me parle déjà plus car c'est une époque dont je me souviens (les années 70). La chamaillerie de ce jeune couple, lui qui veut écouter les infos et elle qui ne veut pas nous éloigne considérablement de l'image du couple de la pub 1955; le féminisme frappe à la porte, les femmes prennent leur envol (ou essaient) le mouvement hippie avec sa pseudo liberté est déjà en route. Heureusement ici, un after shave sauve la situation... Notez au passage que les infos parlent de Cisjordanie...

 

1971: mais la révolution des sexes n'est pas encore de mises chez les couples d'un certain âge. Ici le cliché est total : madame tricote pendant que monsieur lit son journal alors que fiston (qui a quand même une belle tignasse) lit vautré par terre tout ce petit monde attendant que Germaine la bonne serve le repas. Madame est le type parfait de la mégère qui règne sur son monde. Je plains les hommes de cette époque, souvent relégués au rang "d'enfant" de la famille...

 

1973 : quand on voit ça on pense "vive la loi anti fumeur dans les lieux publics" !! Bon, côté dialogue, c'est pas gagné et Clavier avec ses blondes...très élégant (voilà une belle casserole pour l'émission d'Arthur !)

 

 

13.02.2009

Pause

Par faute de temps pour écrire mes aventures tumultueuses et passionnantes,

je fais une pause pendant quelques jours.

Une fois le cyclone passé, je pointrai à nouveau le bout du nez.


A bientôt !

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22:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : blog, pause

11.02.2009

Il pleut, il pleut bergère...

Quand on dit que les chats n'aiment pas l'eau...

A voir leur tête, ça se confirme !!

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08.02.2009

14-VDD/ Valérie Lemercier - L'école du fan

Pendant de nombreuses années, Jacques Martin officia le dimanche après-midi à la télévision (avant que Drucker ne prenne la relève).

Parmi ces émissions, L'école des fans nous amusait par la spontanéité des enfants.

Les Nuls se sont inspirés de l'émission et avec l'aide de Valérie Lemercier en ont fait un remake à leur façon.

Moi j'aime bien, mais cela peut faire grincer des dents...

 

 

03.02.2009

Nougaro

Dire que j'aime Nougaro serait peu dire !

J'aime la poésie de ses textes, leur subtilité, la délicatesse ou la force qui s'en dégage...

Mais j'aime surtout la voix de Nougaro.

Pas celle de ses vieux jours, avec son vibrato trop marqué, non la période que je préfère est celle de l'âge mûr du personnage.

C'est une voix chaude, sensuelle, enveloppante.

 

Difficile de choisir une chanson parmi ce répertoire fourni.

Ma tendance ira donc vers celle-ci que j'ai toujours aimé :


Le coq et la pendule

..." Qui trottinait sur son cadran
Du bout de ses talons aiguille "
... j'adore !

 

 

Le coq et la pendule

 

Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
Tous les goûts sont dans la nature...
D'ailleurs ce coq avait bon goût
Car la pendule était fort belle
Et son tictac si doux si doux
Que le temps ne pensait surtout
Qu'à passer son temps auprès d'elle

Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
De l'aube jusqu'au crépuscule
Et même la nuit comme un hibou
L'amour le rendant coqtambule
Des cocoricos plein le cou
Le coq rêvait à sa pendule
Du Poitou

Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
Ça faisait des conciliabules
Chez les cocottes en courroux
" Qu'est-ce que c'est que ce coq, ce cocktail
Ce drôle d'oiseau, ce vieux coucou
Qui nous méprise et qui ne nous
Donne jamais un petit coup dans l'aile ? "

Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
Ah, mesdames, vous parlez d'un jules !
Le voila qui chante à genoux
" O ma pendule je t'adore
Ah ! laisse-moi te faire la cour
Tu es ma poule aux heures d'or
Mon amour "

Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule
Il est temps de venir à bout
De cette fable ridicule
De cette crête à testicules
Qui chante l'aurore à minuit
Il avance ou bien je recule
Se disait notre horlogerie

Qui trottinait sur son cadran
Du bout de ses talons aiguille
En écoutant son don juan
Lui seriner sa séguedille
Pour imaginer son trépas
Point n'est besoin d'être devin
La pendule sonne l'heure du repas
Coq au vin

Dans une ferme du Poitou
Un coq aimait une pendule...

01.02.2009

13-VDD/Twitt Twitt

Cette petite vidéo originale qui se déroule en plein far west, nous ramène à l'ancêtre du péage routier (ici ferroviaire plutôt).

Moralité : avec rhumatisme, éviter de sortir en temps de pluie !


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